« Diaconia », ça veut dire service… Appel aux témoins !

Lancée par les évêques de France, la démarche de « Diaconia » ne doit pas être considérée comme une charge surajoutée à ce que chacun fait déjà pour accueillir le Royaume de Dieu.
Il s’agit de mettre davantage au cœur des paroisses, mouvements, services ; … les personnes  qui,  pour  des  raisons  de  santé,  de
culture, de difficultés sociales ou psychologiques, en sont trop souvent absentes, mises à l’écart. A travers le repérage des fragilités proposées dans la démarche Diaconia, on pourra remarquer d’autres  types de précarité,  liées à notre mode de vie :  la solitude, la surconsommation, la souffrance au travail…La notion de pauvreté est donc à prendre  au  sens  large, mais  il  faut  cependant veiller  à  ce que  les plus démunis  ne soient pas oubliés, comme l’a tant souligné le père Joseph Wresinski, fondateur d’ATD-Quart monde.

Dans cette perspective, il faut permettre aux personnes fragiles d’accéder à tout ce que vit une communauté (catéchèse, catéchuménat, vie  sacramentelle, réunions diverses…), ce  qui suppose de créer des passerelles, et parvenir à les considérer comme de véritables frères-soeurs, en veillant à ne pas les réduire à leur situation de précarité, mais à s’ouvrir à leurs capacités et richesses humaines et spirituelles.

Notre première étape, c’est donc de VOIR : un livre des pauvretés, un livre des merveilles (initiatives)… Rendez-nous vos témoignages sur les feuilles, et… à suivre !

Père Frédéric Mounier, d’après les réflexions de http://diaconia2013.fr

Les commentaires sont clos.