L’Edito du deuxième dimanche de Carême 2012
Paroisses Notre-Dame des Vertus
Ste Marthe des Quatre chemins
St Paul du Montfort
www.eglise-catholique-aubervilliers.fr/
Dimanche 04 Mars 2012
2ème Dimanche de carême
Visite Pastorale des Cités de Monseigneur Pascal DELANNOY à Aubervilliers, du mercredi 8 au vendredi 10 février 2012.
Un des objectifs de cette visite était certainement de rencontrer la communauté chrétienne d’Aubervilliers et de découvrir sa manière de vivre chrétiennement au sein de notre ville. Ce fut une expérience joyeuse et forte pour notre évêque et également pour le curé que je suis. Je présente ici deux motifs d’émerveillement et une conviction.
Les motifs d’émerveillement :
1) la beauté de notre ville et notamment de ses associations. J’ai été touché par l’altruisme « gratuit » de toutes les personnes rencontrées que ce soit à la régie de quartier de la Maladrerie, dans telle ou telle association visitée, aux restos du cœur,… On est bien loin des clichés habituels sur la vie en Seine-Saint-Denis.
2) l’engagement de nombreux chrétiens aussi bien dans des associations de la ville que dans les groupes paroissiaux. On entend régulièrement que les chrétiens ne sont pas assez sur le terrain. Ce n’est pas ce que j’ai vu. Simplement, cette action est souvent discrète. Peut-être faudrait-il en parler un peu plus… pas dans le souci de se mettre en avant mais pour inviter plus de chrétiens à vivre la charité.
Une conviction : Nous ne devons pas nous donner de limite quant à la charité qui découle de notre foi. Engageons-nous à servir, comme nous y invite notre baptême, que ce soit dans les associations de la ville, dans les associations paroissiales ou encore personnellement, chacun là où il se trouve. Vivons concrètement l’Évangile de Jésus-Christ, notre Dieu qui est venu sur notre terre pour servir.
Pour plus d’informations sur cette visite, n’hésitez pas à vous rendre sur le site internet des paroisses d’Aubervilliers : www.eglise-catholique-aubervilliers.fr
Père Benoît AUBERT
Lecture du livre de la Genèse (22, 1-2.9a.10-13.15-18)
Dieu mit Abraham à l’épreuve. Il lui dit : « Abraham ! » Celui-ci répondit : « Me voici ! » Dieu dit : « Prends ton fils, ton fils unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l’offriras en sacrifice sur la montagne que je t’indiquerai. » Quand ils furent arrivés à l’endroit que Dieu lui avait indiqué, Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils. Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit : « Abraham ! Abraham ! » Il répondit : « Me voici ! » L’ange lui dit : « Ne porte pas la main sur l’enfant ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton
fils, ton fils unique. »Abraham leva les yeux et vit un bélier, qui s’était pris les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils.
Du ciel l’ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham : « Je le jure par moi-même, déclare le Seigneur : parce que tu as fait cela, parce que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton fils unique, je te comblerai de bénédictions, je rendrai ta descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, et ta descendance tiendra les places fortes de ses ennemis. Puisque tu m’as obéi, toutes les nations de la terre s’adresseront l’une à l’autre la bénédiction par le nom de ta descendance. »
Psaume 115
Je crois, et je parlerai,
Moi qui ai beaucoup souffert.
Il en coûte au Seigneur
De voir mourir les siens !
Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,
Moi, dont tu brisas les chaînes ?
Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce,
J’invoquerai le nom du Seigneur.
Je tiendrai mes promesses au Seigneur,
Oui, devant tout son peuple,
A l’entrée de la maison du Seigneur,
Au milieu de Jérusalem !
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains (8, 31-34)
Frères, si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n’a pas refusé son propre Fils, il l’a livré pour nous tous : comment pourrait-il avec lui ne pas nous donner tout ? Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Puisque c’est Dieu qui justifie. Qui pourra condamner ? Puisque Jésus Christ est mort ; plus encore : il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous.
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (9, 2-10)
Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Élie leur apparut avec Moïse, et ils s’entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : « Rabbi, il est heureux que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie. » De fait, il ne savait que dire, tant était grande leur frayeur. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le. » Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux. En descendant de la montagne, Jésus leur défendit de raconter à personne ce qu’ils avaient vu, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette consigne, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « ressusciter d’entre les morts ».
