BON ANNIVERSAIRE AU PÈLERINAGE DE NOTRE-DAME DES ANGES

Le dimanche 9 septembre 2012, nous vivrons le pèlerinage diocésain de Notre-Dame des Anges. En ce huit centième anniversaire du miracle, rappelons les événements tels que la tradition nous les rapporte.
En 1212, trois marchands angevins, traversant la forêt de Bondy, furent attaqués par des bandits, pendant qu’ils se désaltéraient : dévalisés, attachés à des arbres, ils furent abandonnés et laissés pour morts dans la profondeur du bois.
Pendant cette terrible épreuve, ils résistèrent, tant physiquement, que par la prière. Après trois jours d’ardentes prières à la Vierge Marie, leurs liens tombèrent miraculeusement. Dieu avait entendu leur détresse.
Sur le lieu de leur calvaire, jaillit également une source qui devait perpétuer le souvenir de la protection de Marie.
Ces marchands angevins décidèrent, en hommage à l’intercession de Marie, de planter sur le lieu de leur délivrance, trois grandes croix en bois, et de construire peu après un oratoire dédié à « Notre Dame du Laus », ou aujourd’hui « Notre Dame des Louanges ». Ils s’y rendirent régulièrement, chaque année en pèlerinage avec leurs familles. Le Pèlerinage de « Notre-Dame des Anges » était né, au cœur de ce Moyen-âge tourmenté.
Ce pèlerinage dépassa bien vite le cercle familial et des amis des trois marchands, car la source jaillie après leur délivrance opéra bien d’autres bienfaits au cours des années qui suivirent. Il continue aujourd’hui encore au cœur de notre diocèse de saint Denis, huit cents ans après le miracle. Pour ceux qui le veulent, retrouvons-nous le dimanche 9 septembre à 8h30 devant l’église de Notre-Dame des Vertus. Nous rejoindrons ensemble Bondy pour commencer la marche. Elle sera rythmée par des chants, des méditations de textes bibliques, la prière du chapelet,… Il y aura également une route pour les 18/30 ans, ce sera l’occasion de lancer une année bien remplie qui les mènera jusqu’aux JMJ de Rio de Janeiro l’été prochain.
A dimanche prochain…

Père Benoît AUBERT
Curé des paroisses d’Aubervilliers
Lecture du livre du Deutéronome 4, 1-2.6-8.
Moïse disait au peuple : « Maintenant, Israël, écoute les commandements et les décrets que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, et vous entrerez en possession du pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères. Vous n’ajouterez rien à ce que je vous ordonne, et vous n’y enlèverez rien, mais vous garderez les ordres du Seigneur votre Dieu tels que je vous les prescris. Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces commandements, ils s’écrieront : « Il n’y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation ! » Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l’invoquons ? Et quelle est la grande nation dont les commandements et les décrets soient aussi justes que toute cette Loi que je vous présente aujourd’hui ?

Lettre de saint Jacques 1,17-18.21b-22.27.
Frères bien-aimés, les dons les meilleurs, les présents merveilleux, viennent d’en haut, ils descendent tous d’auprès du Père de toutes les lumières, lui qui n’est pas, comme les astres, sujet au mouvement périodique ni aux éclipses passagères. Il a voulu nous donner la vie par sa parole de vérité, pour faire de nous les premiers appelés de toutes ses créatures. C’est pourquoi vous devez rejeter tout ce qui salit, tout ce qu’il vous reste de méchanceté, pour accueillir humblement la parole de Dieu semée en vous ; elle est capable de vous sauver. Mettez la Parole en application, ne vous contentez pas de l’écouter : ce serait vous faire illusion. Devant Dieu notre Père, la manière pure et irréprochable de pratiquer la religion, c’est de venir en aide aux orphelins et aux veuves dans leur malheur, et de se garder propre au milieu du monde.

Évangile de Jésus-Christ selon S. Marc 7, 1-8.14-15.21-23.
Les pharisiens et quelques scribes étaient venus de Jérusalem. Ils se réunissent autour de Jésus, et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées. -Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger (…) et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques (…) -Alors les pharisiens et les scribes demandent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas sans s’être lavé les mains. » Jésus leur répond : « Isaïe a fait une bonne prophétie sur vous, hypocrites, dans ce passage de l’Écriture : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. Il est inutile, le culte qu’ils me rendent (…). Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes. » Il appela de nouveau la foule et lui dit : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. » Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur. »

2 Responses to “BON ANNIVERSAIRE AU PÈLERINAGE DE NOTRE-DAME DES ANGES”

  1. je lis une erreur de date, le pélé à ND des anges est le 9 septembre et non pas le 9 décembre.
    Il me semble qu’il serait utile d’apporter la correction ?

    merci, claudette bouchard

  2. Bonjour Claudette,

    Je viens de corriger, merci.