Quatrième dimanche de l’Avent

Ça y est ! Noël est tout proche !

Ça y est ! Noël est tout proche ! Dans moins de 2 jours, nous ferons mémoire et revivrons la naissance de l’Enfant Jésus parmi les hommes. Quand les temps furent accomplis, Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu. Ce grand mystère continue à se déployer aujourd’hui dans le corps du Christ qu’ est l’Eglise. C’est le mystère de l’abaissement de Dieu. Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus disait à ce sujet que « le propre de la charité est de s’abaisser ». Au fond, c’est le mystère de la petitesse. Et peut-être plus encore qu’il y a 2000 ans Dieu se fait petit aujourd’hui. Lui qui s’est fait petit enfant, voilà qu’il se donne maintenant sous l’apparence d’un petit bout de pain, pour nous faire patienter jusqu’ à sa venue dans la gloire et la puissance.
Dès lors, tout ce qui est petit dans nos vies acquièrent de la valeur. Dès lors, tout être humain, aussi petit soit-il, aussi faible et fragile soit-il, acquièrent une dignité immense. En cette fin d’Avent et ce temps de Noel, que l’Enfant Jésus nous apprenne à voir la grandeur dans ce qui est petit.

P. Tanneguy Viellard

Lecture du livre de Michée 5,1-4.

Parole du Seigneur : Toi, Bethléem Ephrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que je ferai sortir celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, à l’aube des siècles.
Après un temps de délaissement, viendra un jour où enfantera celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les enfants d’Israël.
Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom de son Dieu. Ils vivront en sécurité, car désormais sa puissance s’étendra jusqu’aux extrémités de la terre, et lui-même, il sera la paix !

Psaume 80 (79), 2-3bc.15-16a.18-19.

Berger d’Israël, écoute,
Toi qui conduis ton troupeau, resplendis !
Réveille ta vaillance
Et viens nous sauver.

Dieu de l’univers reviens !
Du haut des cieux, regarde et vois :
visite cette vigne, protège-la,
Celle qu’a plantée ta main puissante.

Que ta main soutienne ton protégé,
Le fils de l’homme qui te doit sa force.
Jamais plus nous n’irons loin de toi :
Fais-nous vivre et invoquer ton nom !

Lecture de la lettre aux Hébreux 10, 5-10.

Frères, en entrant dans le monde, le Christ dit, d’après le Psaume : Tu n’as pas voulu de sacrifices ni d’offrandes, mais tu m’as fait un corps.
Tu n’as pas accepté les holocaustes ni les expiations pour le péché ; alors, je t’ai dit : Me voici, mon Dieu, je suis venu pour faire ta volonté, car c’est bien de moi que parle l’Écriture. Le Christ commence donc par dire : Tu n’as pas voulu ni accepté les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les expiations pour le péché que la Loi prescrit d’offrir. Puis il déclare : Me voici, je suis venu pour faire ta volonté. Ainsi, il supprime l’ancien culte pour établir le nouveau. Et c’est par cette volonté de Dieu que nous sommes sanctifiés, grâce à l’offrande que Jésus-Christ a faite de son corps, une fois pour toutes.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1, 39-45.

En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée.
Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
Car, lorsque j’ai entendu tes paroles de salutation, l’enfant a tressailli d’allégresse au-dedans de moi.
Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

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