Adoration du 5 février

Prions  avec  l’aide  du   Saint  Curé   d’Ars

I –   UNE  VIE  TOUTE  DONNÉE  A  DIEU  ET  AUX  HOMMES
Jean  10, 11-18
Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis.
Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui.  Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent,  comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.  J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur.
Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père.

Lorsque  Jean-Marie  Vianney  arriva  à  Ars,  sa  nouvelle  paroisse,  il  y  avait  beaucoup  d’indifférence  et  très  peu  de  pratique  religieuse.  L’évêque  l’avait  averti : « Il  n’y  a  pas  beaucoup  d’amour  de  Dieu  dans  cette  paroisse,  vous  en  mettrez ». La  Révolution  était  passée  par  là  et  la  foi  et  les  mœurs  s’en  ressentaient.  Le  désir  de  ce  nouveau  curé  était  de  faire  de  ce  village  une  terre  de  sainteté, tout  préoccupé  qu’il  était  du  salut  de  ces  âmes  qui  lui  étaient  confiées. Aussi,  comme  le  Christ  qui  s’est  offert  pour  le  salut  du  monde, il  fit  le  sacrifice  de  sa  vie. «  Mon  Dieu, priait-il,  accordez-moi  la  conversion  de  ma  paroisse ;  je  consens  à  souffrir  ce  que  vous  voudrez  tout  le  temps  de  ma  vie ».  Alors  il  souffrit  sans  se  plaindre  les  calomnies,  les  incompréhensions et  les  accusations. Il  disait : « J’étais  tourmenté  le  jour  par  les  hommes,  la  nuit  par  le  démon ». Il  s’imposa  de lourdes  privations  de  sommeil et  de  nourriture.  Il  donnait  tout  et  se  dépensait  sans  compter  pour  ses  paroissiens. Au  cours  du  procès  de  béatification,  les  paroissiens  interrogés  expliquaient  combien  ils  étaient  touchés  par  la  bonté  de  ce  prêtre.  Chacun  se  sentait  accueilli,  aimé  pour  lui-même.  Le  Curé d’Ars  se  faisait  proche d’eux,  les  visitaient,  s’intéressait  à  eux, à  leurs  préoccupations, leurs  joies  et  leurs  soucis.  Il  était  le  pasteur  qui  connaît  ses  brebis,  allant  chercher  chacune  d’elle  et  la  conduisant  avec  délicatesse. Il  disait  dans  un  de  ses  sermons : « Un bon pasteur, un pasteur selon le coeur de Dieu : c’est là le plus grand trésor que le bon Dieu puisse accorder à une paroisse ! ». Devant  un  tel  dévouement,  un  tel  témoignage  de  la  tendresse  de  Dieu,  la  paroisse  se  laissa  transformer  et  devint  un  lieu  où  circulaient  des  grâces  extraordinaires.
Seigneur,  nous  te  prions  pour  les  prêtres.  Donne-nous  de  comprendre  les  difficultés  qui  sont  les  leurs  dans  cette  œuvre  immense  que  tu  leur  confies  et  montre-nous  comment   nous  pouvons  collaborer à leur apostolat.
Prière :
Ô Jésus, Berger au cœur brûlant d’amour,
Toi qui ne tolères qu’aucune de tes brebis ne se perde,
Toi qui va à la recherche de la brebis égarée jusqu’à ce que tu la trouves,
Toi qui porte sur tes épaules la brebis malade et fatiguée,
Nous te remercions pour ton immense bonté, et,
En toute confiance, nous t’adressons notre prière.
Bon Pasteur, jette un regard de compassion sur nous- mêmes
Et sur toutes les personnes que nous portons dans notre cœur :
Blessées, malades, égarées parfois,
Toutes et Tous engagés sur la route de la vie ;
Nous avons besoin de toi.
Accompagne-nous, nous t’en supplions,
Porte-nous sur tes épaules quand nous sommes fatigués.
Sois notre guide et notre soutien jusqu’au jour où nous pourrons rentrer avec toi au bercail du bonheur éternel.

II –  PRETRE , IL EST AVANT TOUT UN  HOMME  DE  PRIÈRE
Chant : Tu entends mon cri, tendre Père,
Toi l’infinie miséricorde
Je m’appuie sur toi, je t’espère,
Parle Seigneur, mon coeur est prêt.

1.Comme l’or au creuset, purifie mon coeur
Ne m’abandonne pas.
Par l’eau et par le feu, renouvelle-moi,
Revêts-moi de ta joie.    3.Au plus fort de la nuit reste près de moi,
Ne m’abandonne pas.
Je choisis la clarté car j’aime ta loi
Revêts moi de ta joie.
2.Sans crainte devant toi, je remets ma vie,
Ne m’abandonne pas.
Montre moi ton chemin affermis mes pas,
Revêts moi de ta joie.    4.Attentif à ma voie, tu veilles toujours
Ne m’abandonne pas.
Ma bouche redira sans fin ton amour
Revêts moi de ta joie.

Mc  1, 32-38
Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. »  Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. »

Comment  convertir  une  paroisse  indifférente  à  l’amour  de  Dieu ?  Le  Curé  d’Ars  fit  le  choix  de   la  prière. Dès  quatre  heures  du  matin,   il  pénétrait  dans  son  église  et  agenouillé  devant  le  Saint  Sacrement,  il  restait  là  pendant  des  heures. Ce  fut,  pendant  plusieurs  années,  sa  principale  occupation.  Il  priait  pour  ses  paroissiens,  s’offrait  en  sacrifice  pour  leur  conversion.  Il  se  tenait  là  parfois  douze  heures  d’affilée, oubliant le  repas  de  midi.  Il  goûtait  à  la  Présence  de  son  Dieu  qui  faisait  tout  son  bonheur . Pour  lui, « La  prière  est  un  avant-goût  du  Ciel , un  écoulement  du  paradis. » .« On  n’a  pas  besoin  de  tant  parler  pour  bien  prier, expliquait-il. On  sait  que  le  bon  Dieu est  là,  dans  le  saint  tabernacle ; on  lui  ouvre son coeur ; on  se complaît en sa sainte présence. C’est la meilleure prière celle-là ». « Dans  cette  union  intime, Dieu  et  l’âme  sont  comme  deux  morceaux  de  cire  fondus  ensemble ;  on  ne  peut  plus  les  séparer ».
Ses  paroissiens  étaient  impressionnés  par  la  ferveur  de  sa  prière : « il  était  presque  en  permanence  en  présence  de  Dieu »  et  tout  naturellement  ils  prirent  l’habitude  de  venir  prier  devant  le  Saint  Sacrement.  Devant   l’attitude  de  leur  curé,  ils  découvraient  la  grandeur  du  mystère  de  la  foi.
Seigneur,  accorde-nous  le  don  de  la  persévérance  dans  la  prière.  Fais  que  notre  cœur  soit  prière  en  chaque  moment  de  notre  journée.

Prière :
Seigneur Jésus, Guide et Pasteur de ton peuple, tu as suscité en ton Église saint Jean-Marie Vianney, Curé d’Ars. Sois bénis pour la sainteté de sa vie et l’admirable fécondité de son ministère. Avec une persévérance et une patience humble, il surmonta tous les obstacles sur les chemins du sacerdoce. Prêtre, il puisait, dans la célébration eucharistique et l’adoration silencieuse, l’ardeur de sa charité pastorale et le dynamisme de son zèle apostolique.
Par son intercession,
Touche le cœur des jeunes ; qu’ils trouvent dans l’exemple de sa vie l’élan de marcher à ta suite, avec le même courage, sans regarder en arrière. Renouvelle le cœur des prêtres ; qu’ils s’attachent à toi avec ferveur et profondeur. Qu’ils édifient l’unité des communautés sur l’Eucharistie et le pardon, dans l’amour mutuel. Affermis les familles chrétiennes ; qu’elles soutiennent ceux de leurs enfants que tu as appelés.
Aujourd’hui encore, Seigneur, envoie des ouvriers à ta moisson pour que soit relevé le défi évangélique de notre temps. Que les jeunes soient nombreux à faire de leur vie un « Je t’aime » au service de leurs frères, comme saint Jean-Marie Vianney. Toi, le Berger pour l’éternité. Amen.

III –  UN  APÔTRE  PLEIN  DE  FERVEUR  ET  D’AMOUR  POUR  L’EUCHARISTIE
Jean  6, 53-58
Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts; celui qui mange ce pain vivra éternellement.»

Le  Curé  d’Ars  avait  une  conscience  très  aigüe  de  la  présence  réelle  de  Jésus  dans  le  Saint Sacrement. Lorsqu’il  était  en  haut  de  sa  chaire, il demeurait  un  moment  silencieux  et  les  yeux  embués  de  larmes, se  tournait  vers  le  tabernacle  et  disait : « Il  est  là ! Il  est  là  Celui  qui  nous  aime  tant ! ». Il  se  sentait  comme  irrésistiblement  attiré  vers  le  tabernacle.  « Quand  je  suis  désespéré,  je  me  jette  au  pied  du  tabernacle  comme  un  petit  chien  au  pied  de  son  maître », disait-il.  L’eucharistie  était  pour  lui  une  consolation  et  c’est  là  qu’il  puisait  toute  l’énergie  de  son  apostolat.  La  célébration  de  la  messe également  avait  une  valeur  inestimable. « Toutes les bonnes œuvres réunies n’équivalent pas au sacrifice de la messe, parce qu’elles sont les œuvres des hommes, et la sainte messe est l’œuvre de Dieu. » Ainsi  il  s’émerveillait  de  la  grandeur  du  prêtre : « Voyez la puissance du prêtre ! La langue  du  prêtre, d’un morceau  de  pain,  fait  un  Dieu ! C’est  plus  que  de  créer  le  monde »
Il  disait : «La sainte communion et le saint sacrifice de la messe sont les deux actes les plus efficaces pour obtenir le changement des cœurs ».  Aussi  encourageait-il  ses  paroissiens  à  communier  fréquemment. A  une  dame  qui  lui  faisait  part  de  son  indignité,  il  répondit : « Vous n’en êtes pas digne,  mais  vous en avez besoin ». Ce  qui  est  nécessaire,  c’est  la  foi :  « Ah, si  nous  avions  la foi, si nous étions bien pénétrés de la présence de Notre Seigneur
qui  est  là  sur  nos  autels  avec  ses  mains  pleines  de  grâces, cherchant  à  les  distribuer, avec quel respect nous
serions en sa sainte présence ».
Seigneur,  augmente  notre  foi  en  ta  Présence  réelle  dans  la  Sainte  Hostie.  Rends- nous  plus  respectueux,  plus  ardent  pour  Celui  qui  se  donne  à  nous.

Prière :  Acte d’amour du St Curé
Je vous aime, ô mon Dieu, et mon seul désir est de vous aimer jusqu’au dernier soupir de ma vie.
Je vous aime, ô Dieu infiniment aimable, et j’aime mieux mourir en vous aimant que de vivre un seul instant sans vous aimer.
Je vous aime, ô mon Dieu, et je ne désire le ciel que pour avoir le bonheur de vous aimer parfaitement.
Je vous aime, ô mon Dieu, et je n’appréhende l’enfer que parce qu’on y aura jamais la douce consolation de vous aimer.
Ô mon Dieu, si ma langue ne peut dire à tout moment que je vous aime, du moins je veux que mon cœur vous le répète autant de fois que je respire.
Ah ! Faites-moi la grâce de souffrir en vous aimant, de vous aimer en souffrant, et d’expirer un jour en vous aimant et en sentant que je vous aime.
Et plus j’approche de ma fin, plus je vous conjure d’accroître mon amour et de le perfectionner.     Ainsi soit-il.

IV – UN  MINISTRE  INLASSABLE  DE  LA  MISERICORDE  DIVINE
2 Cor 5, 17-20
Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né. Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné le ministère de la réconciliation.  Car c’est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui : il n’a pas tenu compte des fautes, et il a déposé en nous la parole de la réconciliation.  Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel : nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu.

Le  Curé  d’Ars  parlait  simplement,  mais  ses  paroles  sortaient  du  cœur  et  éveillaient  à  l’amour  de  Dieu. «  La  miséricorde  de  Dieu, disait-il,  est  puissante  comme  un  torrent  qui  déborde  et  qui  entraîne  les  âmes  sur  son  passage. » « Si  nous  nous  repentons,  Dieu  en  éprouve  un  si  grand  bonheur  qu’Il  nous  accorde  son  pardon  plus  promptement  qu’une  mère  ne  tire  son  enfant  du  feu. » « Ce  n’est  pas  le  pénitent  qui  court  après  le  Bon  Dieu,  c’est  Dieu  qui  court  après  lui ».  Alors,  pour  célébrer  cette  miséricorde,  il  consentait  à  passer  des  heures,  en  moyenne  quinze  heures  par  jour,  dans  le  confessionnal.  Pour  un  homme  déjà  épuisé  par  le  manque  de  repos  et  de  nourriture,  cela  semble  héroïque.  Mais  il  était  tourmenté  par  les  péchés  qui  blessaient  Dieu : « On  offense  tant  le  Seigneur ! » se  plaignait-il.  Il  souffrait  des  péchés  accusés  et  plus  encore  du  manque  de  repentir. « Je  pleure  de  ce  que  vous  ne  pleurez  pas», disait-il  à  l’un  de  ses  pénitents. « Mes enfants, lorsque  nous  approchons  du  tribunal  de  la  Pénitence, demandons  bien  au  bon  Dieu  la contrition  de  nos  péchés. Il  faut  mettre  plus  de  temps  à  demander  la  contrition  qu’à  s’examiner. Si  on  ne  la  demande  pas, on  ne  l’a  pas ».  Et  il  prenait  sur  lui  une  part  de  l’expiation :  «  Pour moi,  confiait – il  à  un  prêtre  qui  lui demandait  conseil,  je  leur  donne  une  petite  pénitence  et  je  fais  le  reste  à  leur  place ».
Seigneur,  ouvre  nos  cœurs  pour  que  nous  recevions  pleinement  ta  miséricorde  qui  soigne  et  qui  apaise.  Accorde-nous  le  don  du  repentir.

Prière :  au St Curé d’Ars

Saint Curé d’Ars, tu as fait de ta vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l’Esprit-Saint, par ton intercession, nous conduise aujourd’hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.
Tu as été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprends-nous à nous approcher avec foi et respect de l’Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.
Tu as été l’ami des pécheurs. Tu leur disais : « Vos fautes sont comme un grain de sable en comparaison de la grande montagne de la miséricorde de Dieu ». Dénoue les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmente en nous le repentir de nos fautes. Découvre-nous le vrai visage du Père qui attend inlassablement le retour du fils prodigue.
Tu as été le soutien des pauvres : « Mon secret est bien simple, c’est de tout donner et de ne rien garder ». Apprends-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rends-nous libres vis-à-vis de l’argent et de toutes les fausses richesses.
Tu as été un fils aimant de la Vierge Marie, « ta plus vieille affection ». Apprends-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l’enfant.
Tu es devenu le témoin exemplaire des Curés de l’univers. Que ta charité pastorale conduise les pasteurs à rechercher la proximité avec tous sans acception des personnes ; donne-leur l’amour de l’Église, l’élan apostolique, la solidité dans les épreuves.
Inspire aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l’appel du Bon Berger.
Saint Curé d’Ars, sois notre intercesseur auprès de Dieu. Obtiens-nous ce que nous te demandons (préciser ici telle demande particulière), toi le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes. Amen.

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