Adoration du 4 mars

Adorons  Jésus  avec  Saint  Padre  Pio

I  –  UN  PRÊTRE  MARQUÉ  PAR  LA  SOUFFRANCE

Col 1 , 22-26 ; 2,1-3
Mais maintenant, Dieu vous a réconciliés avec lui, dans le corps du Christ, son corps de chair, par sa mort, afin de vous introduire en sa présence, saints, immaculés, irréprochables. Cela se réalise si vous restez solidement fondés dans la foi, sans vous détourner de l’espérance que vous avez reçue en écoutant l’Évangile proclamé à toute créature sous le ciel. De cet Évangile, moi, Paul, je suis devenu ministre. Maintenant je trouve la joie dans les souffrances que je supporte pour vous ; ce qui reste à souffrir des épreuves du Christ dans ma propre chair, je l’accomplis pour son corps qui est l’Église. De cette Église, je suis devenu ministre, et la mission que Dieu m’a confiée, c’est de mener à bien pour vous l’annonce de sa parole, le mystère qui était caché depuis toujours à toutes les générations, mais qui maintenant a été manifesté à ceux qu’il a sanctifiés.(…)
Je veux en effet que vous sachiez quel dur combat je mène pour vous, et aussi pour les fidèles de Laodicée et pour tant d’autres qui ne m’ont jamais vu personnellement. Je combats pour que leurs cœurs soient remplis de courage et pour que, rassemblés dans l’amour, ils accèdent à la plénitude de l’intelligence dans toute sa richesse, et à la vraie connaissance du mystère de Dieu. Ce mystère, c’est le Christ, en qui se trouvent cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance.

La  souffrance  a  été  présente  dans  la  vie  du  Padre  Pio  dès  son  plus  jeune  âge.  Tout  petit,  il  était  déjà  tourmenté  par  le  diable  qui  se  présentait  à  lui  la  nuit  sous  des  aspects  terrifiants  et  menaçants. Seule  sa  mère  parvenait  alors à  le  calmer.  Ces  assauts  diaboliques  durèrent  pratiquement  toute  sa  vie.  Plus tard, il  fut  atteint  par  une  mystérieuse  maladie  qui  lui  donna  de  violentes  douleurs,  des  fièvres  qui  atteignaient  des  températures  extrêmes  et  qui  disparaissaient  soudainement.
La  souffrance  étant  le  fruit  et  la  conséquence  du  péché,  il  prenait  comme  une  grande  grâce  la  possibilité  de  souffrir  pour  détruire  le  péché. Il  demanda  à  son  supérieur : « J’en  viens  à  vous  demander  une  permission, celle  de  m’offrir  au  Seigneur  comme  victime  pour  les  pauvres  pécheurs  et  les  âmes  du  purgatoire. Ce  désir  s’est  développé  de  plus  en  plus  dans  mon  cœur. »  A  l’âge  de  31 ans,  il  reçut  dans  sa  chair  les  marques  des  plaies  de  la  crucifixion. Il  disait : « Je  suis  crucifié d’amour ». Outre  la  valeur  rédemptrice  de  la  souffrance,  il  voyait  dans  ses  tourments  le  moyen  d’offrir  son  amour  à  Dieu. « Les  Anges  ne  nous  envient  que  pour  une  seule  chose : avoir  la  possibilité  de  souffrir  pour  Dieu. Il  n’y  a  que  la  douleur  qui  permette  à  une  âme  de  dire  avec  certitude : « Mon  Dieu, vous  voyez  bien  que  je  vous  aime » ».  Cependant  il  ne  recherchait  pas  la  souffrance. « Quand  vous  sentez  le  poids  de  la  croix  peser  plus  lourdement  sur  vos  épaules, demandez  à  Dieu  qu’il  vous  console. En  agissant  ainsi, vous  n’irez  pas  contre  la  volonté  de  Dieu, mais  vous  imiterez  le  Christ  qui, au  jardin  des  Oliviers, demanda  à  son  Père, un  soulagement. »  Il  était  plein  de  bonté  et  de  charité  et  cherchait  à  soulager  la  souffrance  des  autres.  Il  fit construire  à  côté  de  son couvent  un  grand  hôpital  qui  fut  baptisé « La Maison du Soulagement de la Souffrance ».
Il  eut  également  à  endurer  les  critiques  et  les  persécutions  des  autorités  religieuses,  de  la  hiérarchie de  l’Eglise  et  des  responsables  de  son  propre  ordre  religieux.  Cette  épreuve  bien plus  cruelle,  il  l’a  vécue  dans  la  patience  et  l’obéissance.
Seigneur, donne-nous  la  grâce  d’accueillir  avec  un  cœur  apaisé  les  tourments  qui  se  présentent  à  nous.

Prière de St Jean Paul II à Padre Pio :
Nous te prions de nous enseigner à nous aussi l’humilité du coeur, afin de pouvoir être comptés au nombre des tout-petits de l’Evangile, auxquels le Père a promis de révéler les mystères de son Royaume.
Aide-nous à prier sans jamais nous lasser, assurés que Dieu connaît ce dont nous avons besoin, avant encore que nous le demandions
Obtiens pour nous d’avoir un regard de foi capable de reconnaître immédiatement chez les pauvres et les personnes qui souffrent le visage même de Jésus.
Soutiens-nous à l’heure du combat et de l’épreuve et, si nous chutons, fais en sorte que nous fassions l’expérience de la joie du sacrement du Pardon.
Communique-nous ta tendre dévotion à l’égard de Marie, Mère de Jésus et notre Mère.
Accompagne-nous dans le pèlerinage terrestre vers la patrie bienheureuse, où nous espérons parvenir nous aussi afin de contempler pour l’éternité la Gloire du Père, du Fils et de l’Esprit Saint, Amen!

II –  LA  TRÈS  GRANDE  PLACE  DE  MARIE  DANS  LE  CŒUR  DU  PADRE  PIO
Luc 1, 26-38
Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »
L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

Le  Seigneur  a  voulu  naître  de  la  Vierge  Marie. Il  a  voulu  être  porté,  formé sur  la  Terre  par  cette  tendre  Mère.  De  même,  Il  désire  que  nous  soyons  façonnés  par  elle  en  son  sein  jusqu’à  notre  naissance  dans  le  Ciel. Padre  Pio  s’était  livré  tout  entier  à  l’emprise  de  son  pouvoir  maternel.  Marie  occupait  une  telle  place  dans  son  cœur  qu’il  en  parlait  sans  cesse  et  prier  son  chapelet  était  pour  lui  une  nécessité  vitale.  C’était  « un  dévoreur  de  chapelets ».  Il  trouvait  là  force  et  protection  contre  les  assauts  du  démon. Son  chapelet était , disait-il, « son arme,  son épée » .  Il  écrivit  dans  l’une  de  ses  lettres : « Chaque ‘Ave Maria’  représente  une  âme  qui  va  vers  le  Père, à  travers  la  pureté  et  l’humilité  de  la  Mère  de  Dieu. Chaque  ‘Ave Maria’  nous  dit  que  Jésus  veut  trouver  dans  chaque  âme  la  pureté  et  l’humilité de  la  Vierge  pour  qu’il  puisse  renaître  dans  les  cœurs  comme  dans  la  Grotte  de  Bethléem.  Fais  que  ton  cœur  soit  la  Grotte  bénie  où  Jésus  veut  renaître. Voilà  la  valeur  du  Rosaire. C’est  la  route  que  doit  parcourir  l’âme  pour  arriver  à  Jésus ! »
Seigneur  Jésus,  apprends-nous  à  nous  laisser  conduire  par  Marie  avec  l’obéissance  et  la  confiance  que  tu  avais  pour  ta  Mère  chérie.

Chant : Regarde  l’étoile

Si le vent des tentations s’élève,
si tu heurtes le rocher des épreuves,
si les flots de l’ambition t’entraînent,
si l’orage des passions se déchaîne :

R/ Regarde l’étoile, invoque Marie,
si tu la suis, tu ne crains rien !
Regarde l’étoile, invoque Marie,
elle te conduit sur le chemin !

Elle se lève sur la mer, elle éclaire,
son éclat et ses rayons illuminent,
sa lumière resplendit sur la terre,
dans les cieux et jusqu’au fond des abîmes.

Si tu la suis, tu ne dévies pas,
si tu la pries, tu ne faiblis pas.
Tu ne crains rien, elle est avec toi
et jusqu’au port, elle te guidera !

Prière à Marie Immaculée
O Mère, mets en moi cet amour
qui brûlait en ton coeur pour ton Fils.
Moi qui suis faible,
j’admire le mystère de ton Immaculée Conception.
Je le désire ardemment :
purifie mon coeur pour qu’il puisse mieux aimer Dieu ;
purifie mon esprit pour qu’il puisse s’élever à lui
et le contempler, l’adorer et le servir en esprit et en vérité ;
purifie mon corps pour qu’il devienne
un tabernacle moins indigne de la recevoir,
lorsqu’il vient à moi dans l’Eucharistie.
III –   LA  GRANDE  DÉVOTION  DU  PADRE  PIO  POUR  SON  ANGE  GARDIEN
Ac 12, 1-10
À cette époque, le roi Hérode Agrippa se saisit de certains membres de l’Église pour les mettre à mal. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter. Voyant que cette mesure plaisait aux Juifs, il décida aussi d’arrêter Pierre. C’était les jours des Pains sans levain. Il le fit appréhender, emprisonner, et placer sous la garde de quatre escouades de quatre soldats ; il voulait le faire comparaître devant le peuple après la Pâque. Tandis que Pierre était ainsi détenu dans la prison, l’Église priait Dieu pour lui avec insistance. Hérode allait le faire comparaître. Or, Pierre dormait, cette nuit-là, entre deux soldats ; il était attaché avec deux chaînes et des gardes étaient en faction devant la porte de la prison. Et voici que survint l’ange du Seigneur, et une lumière brilla dans la cellule. Il réveilla Pierre en le frappant au côté et dit : « Lève-toi vite. » Les chaînes lui tombèrent des mains. Alors l’ange lui dit : « Mets ta ceinture et chausse tes sandales. » Ce que fit Pierre. L’ange ajouta : « Enveloppe-toi de ton manteau et suis-moi. » Pierre sortit derrière lui, mais il ne savait pas que tout ce qui arrivait grâce à l’ange était bien réel ; il pensait qu’il avait une vision. Passant devant un premier poste de garde, puis devant un second, ils arrivèrent au portail de fer donnant sur la ville. Celui-ci s’ouvrit tout seul devant eux. Une fois dehors, ils s’engagèrent dans une rue, et aussitôt l’ange le quitta.

Les  rencontres  avec  les  anges  étaient  pour  Padre  Pio  une  réalité  très  concrète. Il  y  avait  d’abord  l’Archange  Saint  Michel,  le  chef  des  armées  célestes,  qui  le  secourait  dans  ses  combats  contre  Satan.  Puis  son  fidèle  ami de tous  les  jours, « son  compagnon  de  jeu » lorsqu’il  était  enfant,  était son  Ange  gardien, à  qui  il  vouait  une  profonde  affection.  A  bien  des  reprises, il  invita  ceux  qui  venaient  à  lui  à  une  grande  dévotion  à  l’égard  de  leur Ange  gardien.  Il  écrivit  à  l’une  de  ses  filles  spirituelles : « Quelle consolation de savoir que près de nous se trouve un esprit qui, du berceau à la tombe, ne nous quitte jamais un instant, pas même lorsque nous osons pécher ! Cet esprit céleste nous guide, nous protège comme un ami, comme un frère. Mais il est tout aussi consolant de savoir que cet ange prie incessamment pour nous, qu’il offre à Dieu toutes les bonnes œuvres que nous accomplissons, nos pensées et nos désirs lorsqu’ils sont purs.
Pour l’amour de Dieu, n’oublie jamais ce compagnon invisible, toujours prêt à nous écouter et prompt à nous consoler. Ô délicieuse intimité ! Ô délicieuse compagnie ! Si seulement nous savions le comprendre ! Aie-le toujours devant les yeux de l’esprit. Rappelle-toi souvent la présence de cet ange, remercie-le, prie-le, tiens-lui toujours bonne compagnie. Ouvre-toi à lui et confie-lui ta souffrance. Aie sans cesse la crainte d’offenser la pureté de son regard. Sache ceci et fixe-le bien dans ton esprit, il est si délicat, si sensible. Adresse-toi à lui dans les heures de suprême angoisse et tu feras l’expérience de son aide bénéfique. Ne dis jamais que tu es seule pour soutenir la lutte contre tes ennemis. Ne dis jamais que tu n’as personne à qui t’ouvrir et te confier. Ce serait un grave tort que tu ferais à ce messager céleste. »
Seigneur,  nous  te  remercions  pour  ce  formidable  ami  que  tu  as  donné  à  chacun  d’entre  nous  et  donne-nous  la  grâce  de  lui  être  attentif  et  fidèle.
Prière à notre Ange Gardien:
« Béni sois tu, Saint Ange, puisque dans son amour pour moi, Dieu t’a choisi pour prendre soin de ma vie, toi qui dès le premier instant de mon existence, ne m’a jamais abandonné, qui, jour et nuit, m’assiste pour me détourner du mal, et m’aider à faire le bien. Je te rends grâce, pour ce que tu as déjà fait pour moi, et je te demande, de continuer à me protéger. Sois mon secours dans mes besoins, ma consolation dans mes peines, mon soutien dans mes découragements, défends moi contre les ennemis de mon salut, éloigne de moi les occasions de pécher, obtiens moi la grâce de t’être fidèle et docile. Mais surtout, protège moi à l’heure de la mort, et ne me quitte pas, avant de m’avoir conduit auprès de mon Seigneur. O mon ange gardien, puisque dans son amour, le Seigneur m’a confié à toi, éclaire moi, guide moi, garde moi et gouverne moi ».    Amen.

IV  –  A  CHAQUE  MESSE,  PADRE  PIO  REVIVAIT  LA  DOULOUREUSE  PASSION

1 Cor 11, 23-28
J’ai moi-même reçu ce qui vient du Seigneur, et je vous l’ai transmis : la nuit où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. » Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. Et celui qui aura mangé le pain ou bu la coupe du Seigneur d’une manière indigne devra répondre du corps et du sang du Seigneur. On doit donc s’examiner soi-même avant de manger de ce pain et de boire à cette coupe.

Tous  ceux  qui  ont  eu  la  chance  de  participer  à  une  messe  du  Padre  Pio  ont  été  profondément  bouleversés.  Il  ne  disait  pas  la  messe,  il  ne  la  célébrait  pas  :  il  la  vivait.  Dès  qu’il  sortait  de  la  sacristie, avançant  difficilement  vers  l’autel  sur  ses  pieds  blessés,  on  était  en  présence  du  Christ  portant  sa  Croix.  Il  était  clair  alors  que  la  Messe  était  vraiment  le  sacrifice  du  Calvaire  qui  se  renouvelle  sur  l’autel.  Pendant  la  célébration,  se  lisait  toute la  souffrance  du  Padre  Pio,  souffrance  qui  s’intensifiait  au  moment  de  la  consécration.  Un  prêtre  qui  a  assisté  à  une  de  ces  messes, tout  près  du  Padre,  disait : « Il  faut  l’avoir  vu  à  l’autel,  les  mains sanglantes! J’ai  eu  la  grâce  de  lui  servir la messe !  Le sang coulait  de ses mains blessées, un sang mystérieusement parfumé !… Il  fallait l’entendre prononcer à mi-voix des paroles  à l’adresse de Celui qui était là,  sur l’autel, continuant, en son Prêtre, à offrir au Père  le Sacrifice rédempteur. Vraiment, là, on comprenait que le Prêtre, à l’autel, ne peut qu’être identifié au Christ souffrant. Il doit lui-même offrir  tout son être  à Jésus comme une « humanité de surcroît ». La grâce de Padre Pio était,  pour les prêtres, la prise de conscience de cette identification au Crucifié  du Golgotha. Non, après avoir assisté, ou plus exactement, participé à la messe que célébrait le père dans le petit matin de San Giovanni Rotondo, les prêtres ne peuvent plus célébrer la messe comme avant… Ils sont Jésus Christ! »
Seigneur,  ouvre  nos  yeux  à  la  splendeur  du  mystère  de  ta  Messe.  Aide-nous  à  être  des  participants  conscients  et  actifs,  capables  de  s’offrir  avec  Toi  pour  l’avènement  de  ton  Royaume.
Prière (introduction à la Neuvaine de St Padre Pio)
Tu es venu me visiter comme Père et comme amis.
Jésus ne me laisse pas seul;Seigneur, reste avec moi!
Je suis un pèlerin errant dans un monde enveloppé dans les ténèbres; donne-moi ta lumière et ta grâce.
Seigneur, reste avec moi!
En ce précieux instant, je m’ attache à toi; que cette union entre nous dure pour toujours.
Seigneur, reste avec moi!
Accompagne-moi, le long du chemin de ma vie; j’ ai besoin de ta présence. Sans toi,  je manque et je tombe. Seigneur reste avec moi !
La nuit tombe et je coule comme un fleuve nageant vers la profonde mer de la mort.Seigneur, reste avec moi !
Sois ma force dans la souffrance et dans la joie, durant ma vie et jusqu’ à ce que je meure dans tes bras.
Seigneur reste avec moi !

Les commentaires sont clos.