Adorons Jésus avec Saint Jean Paul II

Adoration   du   1er  avril

I  –  « N’AYEZ PAS PEUR ! »: UNE MERVEILLEUSE INVITATION À L’ESPÉRANCE

Mt 14, 22-33
Aussitôt Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire. Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez pas peur ! » Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »
Nous  avons  tous  en  mémoire  le  formidable  élan  que  le  Pape  Jean  Paul  II  a  donné  à  notre  Eglise.
« N’ayez pas  peur !» , s’est-il  écrié  à  la  messe  d’inauguration  de  son ministère  pontifical. « Ouvrez  toutes  grandes  les  portes  au  Christ ! »  Il  a  voulu  lancer  les  catholiques  dans  une  « nouvelle  évangélisation» en  leur  redonnant  la  fierté  d’être  chrétiens. Il  a  donné  lui-même  l’exemple  en  allant  à  la  rencontre  de  son  peuple  grâce  à  un  nombre  impressionnant  de  voyages  à  travers  le  monde.  Il  s’est  attaché  à  favoriser  le  dialogue  œcuménique.  Aux  journées  d’Assise,  il  a  eu  l’initiative  d’inviter  de  nombreux  chefs  religieux  afin  de  rassembler  les  religions  au-delà  de  ce  qui  les  divise,  ouvrant  ainsi  un  chemin  de  paix.  Il  n’a  eu  de  cesse  de  rappeler  l’immense  dignité  de  l’homme : « l’homme  est  au cœur même du  mystère  du  Christ,  l’homme  est  dans  le  cœur  du  Père,  du  Fils  et  du  Saint  Esprit » et  la  grandeur  de  sa  destinée : «  L’homme  est  appelé  à  une  plénitude  de  vie  qui  va  bien  au-delà  des dimensions de
son  existence  sur  terre,  puisqu’ elle  est  la  participation  à  la  vie  même  de  Dieu ».  Il  a  été  un  grand
artisan  de  la  défense  de  la  vie  sous  tous  ses  aspects  et  a  invité  chacun  à  se  mobiliser  pour  une  nouvelle  culture  de  vie : « Au-delà des  actions  d’éclat,  il  y  a l’héroïsme  au  quotidien,  fait  de  petits ou
de  grands  gestes  de  partage  qui  enrichissent  une authentique  culture  de  la  vie ».
Seigneur, « fais  que  ceux  qui  croient  en  ton  Fils  sachent  annoncer  aux  hommes  de  notre  temps  avec
fermeté  et  avec  amour  l’Évangile  de  la  vie. »

Prière:   « Ton Cœur, O Christ, ancre de notre espérance » de saint Jean Paul II

Seigneur Jésus, Tu es notre Sauveur et notre Dieu !
Fais que notre regard ne se fixe jamais sur d’autre étoile que celle de l’Amour et de la Miséricorde qui brille sur ta poitrine.
Que ton Cœur soit donc, ô notre Dieu, le phare lumineux de la foi, l’ancre de notre espérance, le secours toujours offert dans notre faiblesse, l’aurore merveilleuse d’une paix inébranlable, le soleil qui éclaire nos horizons.
Jésus, nous nous confions sans réserve à ton Divin Cœur. Que ta grâce convertisse nos cœurs. Par ta miséricorde soutiens les familles, garde-les dans la fidélité de l’amour.
Que ton Evangile dicte nos lois. Que tous les peuples et les nations de la terre se réfugient en ton Cœur très aimant et jouissent de la Paix que Tu offres au monde par la Source pure, d’amour et de charité, de ton Cœur très miséricordieux.  Amen.

II – JEAN PAUL II  AVAIT UNE  GRANDE  AFFECTION  POUR  LES  JEUNES
Jn 14, 1-6
Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : “Je pars vous préparer une place” ? Quand je serai parti vous préparer une place, je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi, afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi. Pour aller où je vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi.

Il  était  évident  que  Jean Paul II  éprouvait  pour  les  jeunes  un  amour  particulier.  Il  suffisait  de  voir  combien  son  visage  s’illuminait  et  rajeunissait  lorsque,  aux  JMJ,  les  jeunes  commençaient  à  chanter.
Il  a  fait  de  la  pastorale  des  jeunes  une  des  grandes  priorités  de  l’Église  car  il  plaçait  un  grand  espoir  dans  la  jeunesse. « Je  veux  m’adresser  aux  jeunes : VOUS  ÊTES  L’AVENIR  DU  MONDE ! » , leur  a-t-il  dit  au  soir  de  sa  nomination.  Au  cours  de  ses  rencontres  avec  les  jeunes,  il  encourageait  chacun  d’entre  eux  à  s’interroger  sur  le  sens  de  sa  vie,  et  à  chercher  en  la  personne  du  Christ le  chemin  de  l’amour  véritable. « Chers  jeunes, Jésus  seul  connaît  votre  cœur,  vos  désirs les  plus  profonds. Lui seul, qui  vous  a  aimés  jusqu’à la mort, est  capable  de  combler vos aspirations. Ses paroles  sont  des paroles  de vie,  des paroles  qui donnent  un sens  à la vie. Personne  d’autre que le Christ ne pourra vous donner le vrai bonheur. À l’exemple de Marie, sachez Lui dire un “oui” inconditionnel. Il ne doit pas y avoir de place pour l’égoïsme et pour la paresse dans votre existence. Plus que jamais, il est urgent que vous soyez les “sentinelles du matin”, les guetteurs qui annoncent à l’humanité les premiers feux de l’aurore et le nouveau printemps de l’Évangile que l’on voit déjà poindre. L’humanité a un impérieux besoin du témoignage de jeunes libres et courageux qui osent aller à contre-courant et proclamer avec force et enthousiasme leur foi en Dieu, Seigneur et Sauveur. »
«Seigneur Jésus Christ, garde  les  jeunes  dans  ton  amour. Fais  qu’ils  entendent  ta  voix  et  qu’ils  croient  à  ce  que  tu  dis, car  toi  seul  as  les  paroles  de  la  vie  éternelle. »

Prière:  La Prière de Saint Jean Paul II pour les jeunes
« Voici ta Mère !  C’est Jésus, ô Vierge Marie, qui, de la Croix, a voulu nous confier à Toi, non pour atténuer, mais pour confirmer son rôle exclusif de Sauveur du monde. Si à travers le disciple Jean tous les fils de l’Eglise t’ont été confiés, j’ai d’autant plus plaisir à Te voir confiés, ô Marie, les jeunes du monde. A toi, douce Mère, dont j’ai toujours ressenti la protection, je les confie à nouveau ce soir. Sous ton manteau, sous ta protection, ils cherchent refuge. Toi, Mère de la grâce divine, fais-les resplendir de la beauté du Christ ! Ce sont les jeunes de ce siècle, qui à l’aube du nouveau millénaire, vivent encore les tourments dérivant du péché, de la haine, de la violence, du terrorisme et de la guerre. Mais ce sont également les jeunes vers lesquels l’Eglise se tourne avec confiance consciente que, avec l’aide de la grâce de Dieu ils réussiront à croire et à vivre en témoins de l’Evangile dans l’aujourd’hui de l’histoire. Ô Marie, aide-les à répondre à leur vocation.»
III – UNE  VIE  TOUTE  CONFIÉE  À  MARIE
Ap 12, 1-6
Un grand signe apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles. Elle est enceinte, elle crie, dans les douleurs et la torture d’un enfantement. Un autre signe apparut dans le ciel : un grand dragon, rouge feu, avec sept têtes et dix cornes, et, sur chacune des sept têtes, un diadème. Sa queue, entraînant le tiers des étoiles du ciel, les précipita sur la terre. Le Dragon vint se poster devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer l’enfant dès sa naissance.
Or, elle mit au monde un fils, un enfant mâle, celui qui sera le berger de toutes les nations, les conduisant avec un sceptre de fer. L’enfant fut enlevé jusqu’auprès de Dieu et de son Trône, et la Femme s’enfuit au désert, où Dieu lui a préparé une place, pour qu’elle y soit nourrie pendant mille deux cent soixante jours.

La  Vierge  Marie  a  été  fortement  présente  dans  la  vie  personnelle  de  Jean-Paul II.  Dans  la  lignée  de  Grignion  de  Montfort,  il  s’était  offert  au  Christ,  par  les  mains  de  Marie.  La  devise  qu’il  avait  choisie  pour  ses  armoiries  pontificales  était  « Totus  Tuus » : Tout  à  Toi, Marie. « C’est l’abréviation  de  la  forme  la  plus complète  de  la  consécration  à  la  Mère de  Dieu  qui  est : ‘Je  suis  tout  à  toi  et  tout    ce  qui  est  à  moi  est  à  toi.  Je  te reçois  dans  tout  ce  qui  est  à  moi.  Prête-moi  ton  cœur,  Marie’ » dit Jean-Paul II  à propos de ce  choix.  Saint  Grignion  de  Monfort   disait  dans  son  « Traité  de  la  vraie  dévotion  à  la  Sainte  Vierge  Marie » : « Qu’une âme  est  heureuse quand  elle  est  toute  possédée  et  gouvernée  par  l’esprit  de  Marie,  qui  est  un  esprit  doux  et  fort,  zélé  et  prudent,  humble  et  courageux,  pur  et  fécond ! ». Il  est  indéniable  que  toutes  ces  qualités  se  retrouvent  magnifiquement  en  Jean Paul II,   véritable  enfant  de  Marie.  Sa  confiance  en  Marie  était  totale   et  pour  lui, c’était  clair :  le  jour  de  l’attentat sur  la  place  Saint  Pierre,  la  Vierge  lui  avait  sauvé  la  vie. « Vraiment,  ce jour-là,  j’ai  ressenti  dans  tout  ce  qui  est  arrivé  cette  extraordinaire protection  maternelle  qui  s’est  montrée  plus  forte  que  le  projectile  de  mort. ».  Marie  est  celle  que  Jésus,  en  mourant  sur  la  Croix,  a  désigné  à  Jean : « Voici  ta  Mère ». « La  maternité  de  Marie  est  un  don,  un  don  que  le Christ  lui-même  fait  personnellement  à  chaque  homme ». « Marie  se  situe  entre  son  Fils  et  les  hommes  dans  la  réalité  de  leurs  privations, de  leur  pauvreté  et  de  leurs  souffrances. Elle  se  place  « au  milieu », c’est-à-dire  qu’elle  se  place  en  médiatrice  non  pas  de  l’extérieur, mais  à  sa  place  de  mère, consciente,  comme  telle, de  pouvoir  montrer  au  Fils  les  besoins  des  hommes – ou  plutôt  d’en  « avoir  le  droit ». Sa  médiation  a  donc  un  caractère  d’intercession :  Marie intercède  pour  les  hommes. ».  Marie  est  la  femme  victorieuse  car  revêtue  du  Soleil et  couronnée  d’étoiles. « Marie consentit  à  devenir  la  Mère  du  Messie, venu  pour  « sauver  son  peuple  de  ses  péchés »  Ce  ne  fut  point  un  simple  consentement  à  la naissance  de  Jésus,  mais  bien  une  acceptation  responsable  de participer  à  l’œuvre  de  salut  qu’il  venait  réaliser. » « Après son Assomption au ciel, son rôle dans le salut ne s’interrompt pas: par son intercession répétée, elle continue à nous obtenir les dons qui assurent notre salut éternel. »

Chant :
Je suis tout à toi Marie, vierge sainte,
Tout ce que j’ai est tien, Marie, vierge pure,
Sois mon guide en tout, Marie, notre mère.

Prière de Jean-Paul II (Prière de conclusion du chapelet, le samedi 14 août 2004, à Lourdes).

Je te salue Marie, Femme pauvre et humble, bénie du Très-Haut !
Vierge de l’espérance, prophétie des temps nouveaux,
nous nous associons à ton hymne de louange pour célébrer les miséricordes du Seigneur,
pour annoncer la venue du Règne et la libération totale de l’homme.

Je te salue Marie, humble servante du Seigneur, glorieuse Mère du Christ !
Vierge fidèle, sainte demeure du Verbe,
enseigne-nous à persévérer dans l’écoute de la Parole,  à être dociles à la voix de l’Esprit,
attentifs à ses appels dans l’intimité de notre conscience
et à ses manifestations dans les événements de l’histoire.

Je te salue Marie, Femme de douleur, Mère des vivants !
Vierge épouse auprès de la Croix, nouvelle Ève,  sois notre guide sur les routes du monde,
enseigne-nous à vivre et à répandre l’amour du Christ, enseigne-nous à demeurer avec Toi
auprès des innombrables croix sur lesquelles ton Fils est encore crucifié.

Je te salue Marie, Femme de foi, première entre les disciples !
Vierge, Mère de l’Église, aide-nous à rendre toujours compte de l’espérance qui est en nous,
ayant confiance en la bonté de l’homme et en l’amour du Père.
Enseigne-nous à construire le monde, de l’intérieur :
dans la profondeur du silence et de l’oraison, dans la joie de l’amour fraternel,
dans la fécondité irremplaçable de la Croix.
IV  –  UN  PAPE  AMBASSADEUR  DE  LA  MISÉRICORDE

Chant :
Tu entends mon cri, tendre Père,

Toi l’infinie miséricorde

Je m’appuie sur toi, je t’espère,

Parle Seigneur, mon coeur est prêt.

1.Comme l’or au creuset, purifie mon coeur
Ne m’abandonne pas.
Par l’eau et par le feu, renouvelle-moi,
Revêts-moi de ta joie.
3.Au plus fort de la nuit reste près de moi,
Ne m’abandonne pas.
Je choisis la clarté car j’aime ta loi
Revêts moi de ta joie.
2.Sans crainte devant toi, je remets ma vie,
Ne m’abandonne pas.
Montre moi ton chemin affermis mes pas,
Revêts moi de ta joie.
4.Attentif à ma voie, tu veilles toujours
Ne m’abandonne pas.
Ma bouche redira sans fin ton amour
Revêts moi de ta joie.

Jn 20, 24-29
Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu.
Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu! ». Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu.»

Jésus,  dans  son  amour  miséricordieux,  vient  à  la  rencontre  de  Thomas  qui  peine  à  croire,  et  doucement  lui  donne  tout  ce  dont  il  a  besoin  pour  poser  cet  acte  de  foi : « Mon Seigneur et mon Dieu! ».  Jean-Paul II  était  lui-même  un  homme  de  miséricorde.  Toute  son  attitude,  notamment  dans  ses  voyages  pastoraux, à  l’égard  des  personnes  blessées  par  la  vie,  enfants,  personnes  malades  ou handicapées, pauvres  des  favella,  traduisait  sa  profonde  compassion  pour  la  souffrance. De  même,  le  pardon  donné  à  son  agresseur  Ali  Agça  témoigne  de  la  force  de  la  miséricorde  qui  l’habitait.  Durant  tout  son  pontificat,  il  n’a  eu  de  cesse  d’enseigner  sur  la  miséricorde,  que  ce  soit  dans  ses  homélies,  ses  encycliques ( Dieu  riche  en  miséricorde ) et  sa  volonté  d’instaurer  le  dimanche  de  la  Divine Miséricorde  demandé  par  Notre  Seigneur  à  Sœur  Faustine.  A  un  monde  qui  n’a  plus  recours  à  Dieu,  il  enseignait que  le  seul  rempart  contre  le  mal  est  la  miséricorde  de  Dieu. « La  limite  imposée  au  mal, dont  l’homme  est  l’auteur  et  la  victime, est  en  définitive  la  Divine  Miséricorde ». « Comme le monde d’aujourd’hui a besoin de la Miséricorde de Dieu ! Sur tous les continents, du plus profond de la souffrance humaine, semble s’élever l’invocation de la Miséricorde. Là où dominent la haine et la soif de vengeance, là où la guerre sème la douleur et la mort des innocents, la grâce de la Miséricorde est nécessaire pour apaiser les esprits et les coeurs, et faire jaillir la paix. Là où manque le respect pour la vie et pour la dignité de l’homme, l’amour Miséricordieux de Dieu est nécessaire, car à sa lumière se manifeste la valeur inestimable de chaque être humain. La Miséricorde est nécessaire pour faire en sorte que chaque injustice du monde trouve son terme dans la splendeur de la vérité ».
« Dieu,  Père  miséricordieux,  fais  que  tous  les  habitants  de  la  terre  fassent  l’expérience  de  ta miséricorde, afin  qu’en Toi,  Dieu  Un  et  Trine, ils  trouvent  toujours  la  source  de  l’espérance. »

Prière :  de  Saint Jean Paul II
 » « Dieu, Père miséricordieux, qui as révélé Ton amour dans ton Fils Jésus-Christ, et l’as répandu sur nous dans l’Esprit Saint Consolateur, nous Te confions aujourd’hui le destin du monde et de chaque homme. Penche-toi sur nos péchés, guéris notre faiblesse, vaincs tout mal, fais que tous les habitants de la terre fassent l’expérience de ta Miséricorde, afin qu’en Toi, Dieu Un et Trine, ils trouvent toujours la source de l’espérance. Père éternel, pour la douloureuse Passion et la Résurrection de ton Fils, accorde-nous ta Miséricorde, ainsi qu’au monde entier ! Amen. »  »

Les commentaires sont clos.