DIMANCHE 27 NOVEMBRE 2016 1er DIMANCHE DE L’AVENT

Le Christ est un sachet de thé
Nous avons parfois l’impression que les chrétiens ne se voient pas tellement, ou plus tellement dans notre société.
Or, « elle est venue l’heure de sortir de notre sommeil ! Secouons-nous chrétiens, et revêtons-nous des armes de la lumière ! ». Il est temps que les chrétiens se voient ! Il est temps que les chrétiens, se revêtant du Seigneur Jésus-Christ, infuse dans la société.
Comment ?
En prenant l’image du sachet de thé plongé dans l’eau. Jésus-Christ est le sachet de thé, l’eau est la société. Le sachet de thé est toujours là, comme le Christ a toujours le désir d’attirer tous les hommes à lui. Tout dépend de la température de l’eau. Tout dépend des « agitateurs de charité » que nous devons être, chrétiens, au sein de la société.
Si nous sommes endormis, l’eau reste froide, et le sachet ne peut pas infuser, l’évangile ne progresse pas.
Si nous sommes des militants chauds-bouillants, des prosélytes revendicatifs, partant dans tous les sens, l’eau noircit et prend un mauvais goût amer, l’évangile montre un visage si déformé qu’elle est un repoussoir.
Mais si les chrétiens sont bien chauds, missionnaires, présents sereinement au cœur de la société, comme des serviteurs, alors là oui, le Christ infuse bien comme il faut.
La sérénité dans le service, le refus du péché et la démarche de conversion sont les armes de lumière proposées par Saint Paul.
Nous devons être sûrs que l’amour et le témoignage que nous portons aux autres portera du fruit. Nous puisons nos forces auprès de notre communauté chrétienne, auprès de la Parole de Dieu vécue en Église, auprès des sacrements. Plus nous vivons de cela, plus la présence active du Christ réchauffe notre cœur. Et plus la bonne saveur de la résurrection peut se répandre.
P. Brice TESTU

Lecture du livre du prophète Isaïe (Is 2, 1-5)
Parole d’Isaïe, – ce qu’il a vu au sujet de Juda et de Jérusalem. Il arrivera dans les derniers jours que la montagne de la maison du Seigneur se tiendra plus haut que les monts, s’élèvera au-dessus des collines. Vers elle afflueront toutes les nations et viendront des peuples nombreux. Ils diront : « Venez ! montons à la montagne du Seigneur, à la maison du Dieu de Jacob ! Qu’il nous enseigne ses chemins, et nous irons par ses sentiers. » Oui, la loi sortira de Sion, et de Jérusalem, la parole du Seigneur. Il sera juge entre les nations et l’arbitre de peuples nombreux. De leurs épées, ils forgeront des socs, et de leurs lances, des faucilles. Jamais nation contre nation ne lèvera l’épée ; ils n’apprendront plus la guerre. Venez, maison de Jacob ! Marchons à la lumière du Seigneur.

Psaume (121)
R/Dans la joie, nous irons à la maison du Seigneur.

Quelle joie quand on m’a dit :
« Nous irons à la maison du Seigneur ! »
Maintenant notre marche prend fin
devant tes portes, Jérusalem !
 
Jérusalem, te voici dans tes murs :
ville où tout ensemble ne fait qu’un !
C’est là que montent les tribus,
les tribus du Seigneur.
 
C’est là qu’Israël doit rendre grâce
au nom du Seigneur.
C’est là le siège du droit,
le siège de la maison de David.
 
Appelez le bonheur sur Jérusalem :
« Paix à ceux qui t’aiment !
Que la paix règne dans tes murs,
le bonheur dans tes palais ! »
 
À cause de mes frères et de mes proches,
je dirai : « Paix sur toi ! »
À cause de la maison du Seigneur notre Dieu,
je désire ton bien.

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains (Rm 13, 11-14a)
Frères, vous le savez : c’est le moment, l’heure est déjà venue de sortir de votre sommeil. Car le salut est plus près de nous maintenant qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants. La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche. Rejetons les œuvres des ténèbres, revêtons-nous des armes de la lumière. Conduisons-nous honnêtement, comme on le fait en plein jour, sans orgies ni beuveries, sans luxure ni débauches, sans rivalité ni jalousie, mais revêtez-vous du Seigneur Jésus Christ.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 24, 37-44)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme. En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme. Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »

BON TEMPS DE L’AVENT !

Les commentaires sont clos.