DIMANCHE 16 JUIN 2019 SOLENNITÉ DE LA SAINTE TRINITÉ

Dans son homélie du 9 Juin à la fête de la PENTECOTE le père Benoît nous a déjà fait entrer dans la farandole Trinitaire !
Nous étions invités à recevoir « la nouveauté » du message de l’Esprit Saint, à renouveler notre ardeur missionnaire et à désirer vivre entre nous « une nouvelle harmonie » où chacune et chacun pourrait offrir son élan, ses talents dans l’ouverture aux richesses des autres.
La fête de la Sainte Trinité nous invite aujourd’hui à oser entrer encore plus profondément dans ce chemin pour nous laisser envahir par ce souffle divin.
« Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera, et nous viendrons en lui et nous ferons chez lui notre demeure » (Jn 14,23)
Quel mystère ! Nous sommes donc tous invités à vivre de l’effervescence qui jaillit des profondeurs de Dieu et à l’inscrire au plus profond de notre être, dans nos existences au quotidien, dans notre histoire, dans nos sociétés, notre Eglise !
Il ne s’agit pas « d’expliquer » une idée, un mystère mais d’oser entrer dans un mouvement où la relation intime avec l’unité divine se donne dans la communion du Père, par le Fils, et dans l’Esprit. Et nous sommes nous aussi au cœur de ce mystère !
Cette relation n’est pas un refuge… une sécurité spirituelle mais une aventure, une sortie audacieuse où, dans la Foi et l’amour, l’Espérance nous donne de « sortir » de nous-mêmes pour habiter notre présent en vibrant déjà de la joie du Royaume de Dieu qui vient… !
Puissions nous « être enveloppés dans son adorable Trinité » comme le disait notre fondateur le Père Jean Emile ANIZAN habité par le désir de faire découvrir cet insondable mystère aux plus démunis et oubliés de l’histoire car, nous sommes tous appelés à habiter avec le Père, le Fils, et le Saint Esprit dés aujourd’hui et pour les siècles des siècles.

Vos sœurs Auxiliatrices de la Charité à St Paul du Montfort

Lecture du livre des Proverbes (Pr 8, 22-31)
Écoutez ce que déclare la Sagesse de Dieu : « Le Seigneur m’a faite pour lui, principe de son action, première de ses œuvres, depuis toujours. Avant les siècles j’ai été formée, dès le commencement, avant l’apparition de la terre. Quand les abîmes n’existaient pas encore, je fus enfantée, quand n’étaient pas les sources jaillissantes. Avant que les montagnes ne soient fixées, avant les collines, je fus enfantée, avant que le Seigneur n’ait fait la terre et l’espace, les éléments primitifs du monde. Quand il établissait les cieux, j’étais là, quand il traçait l’horizon à la surface de l’abîme, qu’il amassait les nuages dans les hauteurs et maîtrisait les sources de l’abîme, quand il imposait à la mer ses limites, si bien que les eaux ne peuvent enfreindre son ordre, quand il établissait les fondements de la terre. Et moi, je grandissais à ses côtés. Je faisais ses délices jour après jour, jouant devant lui à tout moment, jouant dans l’univers, sur sa terre, et trouvant mes délices avec les fils des hommes. »

PSAUME (8)
R/ Ô Seigneur, notre Dieu, qu’Il est grand ton nom,
par toute la terre !

À voir ton ciel, ouvrage de tes doigts,
la lune et les étoiles que tu fixas,
qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui,
le fils d’un homme, que tu en prennes souci ?

Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu,
le couronnant de gloire et d’honneur ;
tu l’établis sur les œuvres de tes mains,
tu mets toute chose à ses pieds.

Les troupeaux de bœufs et de brebis,
et même les bêtes sauvages,
les oiseaux du ciel et les poissons de la mer,
tout ce qui va son chemin dans les eaux.

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains (Rm 5, 1-5)
Frères, nous qui sommes devenus justes par la foi, nous voici en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, lui qui nous a donné, par la foi, l’accès à cette grâce dans laquelle nous sommes établis ; et nous mettons notre fierté dans l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu. Bien plus, nous mettons notre fierté dans la détresse elle-même, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ; la persévérance produit la vertu éprouvée ; la vertu éprouvée produit l’espérance ; et l’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 16, 12-15)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »

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