VENDREDI 1er NOVEMBRE 2019 Solennité de la Toussaint

Fête de tous les saints et prière pour les défunts.

Ce 1er et ce 2 novembre tournent nos regards vers le Ciel; le Ciel de Dieu bien sûr pas celui au dessus des nuages. Ce Ciel de Dieu est tout proche. J’aime à penser qu’il est juste de l’autre côté du voile jeté sur nos yeux incapables de voir l’invisible. 
Nous commencerons en fêtant nos grands frères et grandes soeurs dans la foi : les saints. Tous ceux qui sont dans la joie du Ciel, goûtant pleinement à l’amour de Dieu et l’amour des frères. Ils ne sont pas seulement ceux représentés dans nos églises mais aussi tous les anonymes, certainement un grand nombre de nos familles, qui ont accès à cet état bienheureux. Nous pouvons demander leur prière. Ils sont à l’oeuvre pour notre bien.  
Le lendemain, nous porterons dans la prière de l’Eglise les défunts que nous désirons voir dans ce bonheur du Ciel. Comme le jour de leurs obsèques nous portons devant Dieu le début de leurs existences commencées ici en ce monde. Nous prions pour qu’ils se laissent accueillir par le Seigneur, qui est un juge plein de miséricorde, capable de distinguer la lumière et les ténèbres. Ce jugement de miséricorde est juste et vrai avec la volonté de sauver par le pardon. Nous prions pour que les défunts entrent dans la Vie ; la grande Vie, la belle Vie, par l’amour parfait qui y est vécu.
Que ces jours nous aident à désirer le Ciel tout en acceptant que le Seigneur puisse avoir encore besoin de nous pour servir nos frères ici à Aubervilliers.

P Gaël Réhault

Lecture de l’Apocalypse de saint Jean 7, 2-4.9-14

Moi, Jean, j’ai vu un ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d’une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de faire du mal à la terre et à la mer : « Ne faites pas de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d’Israël. Après cela, j’ai vu : et voici une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main. Et ils s’écriaient d’une voix forte : « Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le Trône et à l’Agneau ! » Tous les anges se tenaient debout autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants ; se jetant devant le Trône, face contre terre, ils se prosternèrent devant Dieu. Et ils disaient : « Amen ! Louange, gloire, sagesse et action de grâce, honneur, puissance et force à notre Dieu, pour les siècles des siècles ! Amen ! » L’un des Anciens prit alors la parole et me dit : « Ces gens vêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d’où viennent-ils ? » Je lui répondis : « Mon seigneur, toi, tu le sais. » Il me dit : « Ceux-là viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau. »
PSAUME 23 (24), 1-2, 3-4ab, 5-6))
R/ Voici le peuple de ceux qui cherchent ta face, Seigneur.
Au Seigneur, le monde et sa richesse,
la terre et tous ses habitants !
C’est lui qui l’a fondée sur les mers
et la garde inébranlable sur les flots.
Qui peut gravir la montagne du Seigneur
et se tenir dans le lieu saint ?
L’homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.
Il obtient, du Seigneur, la bénédiction,
et de Dieu son Sauveur, la justice.
Voici le peuple de ceux qui le cherchent !
Voici Jacob qui recherche ta face !
Lecture de la première lettre de saint Jean 3, 1-3
Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,1-12a
En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait : 
« Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. 
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse,
car votre récompense est grande dans les cieux ! »

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